16 février 2026

Saint-Laurent-les-Tours : Stéphanie Roussiès candidate pour un second mandat

Saint-Laurent-les-Tours s’apprête à vivre un moment clé de sa politique locale. La maire sortante Stéphanie Roussiès est candidate à un second mandat, avec une promesse simple : poursuivre l’élan lancé ces dernières années, sans révolutionner l’équilibre du village.

Autour d’une équipe presque inchangée, la campagne électorale s’ouvre avec un bilan tangible et un cap précis : attirer des familles, soutenir les entreprises, renforcer l’attractivité de la commune et maintenir la qualité de vie. Les habitants auront bientôt la parole lors du vote des élections municipales.

Saint-Laurent-les-Tours : une candidature de continuité et d’action

« Du changement, mais mesuré » : la formule résume l’état d’esprit affiché par Stéphanie Roussiès en annonçant sa candidature. La dirigeante municipale assume une ligne de continuité. Elle veut consolider les résultats acquis sans perdre de vue les urgences du moment, notamment la démographie scolaire et l’animation du bourg.

Le message parle aux habitants de Saint-Laurent-les-Tours, attachés aux repères du quotidien. L’équipe sortante se représente presque au complet, ce qui instaure un climat de confiance. Deux élues s’écartent pour raisons personnelles, saluées pour leur investissement bénévole au fil des années. La parité, déjà respectée, reste de mise pour ce nouveau départ.

La trajectoire annoncée s’appuie sur un socle solide. L’école communale a été remise à niveau, les bâtiments municipaux ont gagné en confort et en sobriété énergétique, des aménagements pour la jeunesse ont vu le jour. Ce trio de chantiers a façonné un quotidien plus simple pour les familles, les aînés et les associations du village.

Pourquoi cette stabilité compte-t-elle autant aujourd’hui ? Dans un bassin de vie où Saint-Céré attire l’essentiel des services, Saint-Laurent-les-Tours joue sa partition de village résidentiel et patrimonial. Préserver l’identité tout en améliorant les usages est une équation fine. Elle passe par des investissements raisonnés et lisibles.

Un cap précis pour les six prochaines années

La feuille de route met l’accent sur l’attractivité familiale. Le maintien d’une école vivante dépend de l’arrivée de jeunes ménages. L’équipe veut donc favoriser le logement et soigner les espaces publics proches du groupe scolaire Jean-Lurçat. Les parents interrogés évoquent des détails qui comptent : des trottoirs sûrs, un stationnement apaisé, des abris vélos.

Autre direction : soutenir les entreprises qui souhaitent s’agrandir ou se moderniser. Dans une petite commune, un atelier qui recrute ou un commerce qui tient la saison peut faire la différence. Les porteurs de projets disent avoir besoin d’un accompagnement simple : des délais administratifs tenus, une visibilité sur les réseaux, une articulation claire avec la communauté de communes.

Enfin, l’enfouissement des réseaux revient dans le débat. Au-delà de l’esthétique, l’enjeu touche à la robustesse des services en cas d’intempéries. Les habitants ont encore en mémoire quelques coupures d’électricité ou d’internet lors d’épisodes venteux. La mise en souterrain, par tranches, s’inscrit dans le moyen terme, en coordination avec les concessionnaires.

Des voix locales qui posent les jalons

« On aime la tranquillité ici, mais on veut rester connectés au monde », résume Élodie, auxiliaire de vie, rencontrée devant la mairie. Un commerçant ambulant ajoute : « Quand la voirie est bien pensée, on vient plus facilement au marché. Ça crée du lien et, pour nous, de l’activité. » Ces témoignages disent l’essentiel : la qualité de vie se joue dans les gestes simples et les circulations fluides.

La campagne électorale s’ouvre avec des réunions publiques, des permanences en mairie et des rencontres sur les lieux de vie. Un calendrier précis sera diffusé dans les boîtes aux lettres, afin que chacun puisse poser des questions concrètes. La démarche se veut accessible, au plus près des préoccupations, jusqu’au jour du vote.

Cette candidature s’avance donc avec une boussole claire : rendre chaque euro investi visible dans la vie des habitants, sans promettre l’impossible. C’est sur ce terrain pragmatique que se jouera une part des élections municipales à Saint-Laurent-les-Tours.

Un bilan municipal ancré dans le quotidien des habitants

Avant de se projeter, l’équipe met en avant le bilan du mandat écoulé. Il se lit dans les couloirs de l’école, où les salles de classe ont retrouvé confort et lumière. Des fenêtres mieux isolées, une cour réaménagée pour éviter les flaques, des sanitaires refaits à neuf : des travaux concrets qui parlent aux familles et aux enseignants.

Les bâtiments publics ont aussi bénéficié d’une cure d’efficacité. À la salle des fêtes, le chauffage est plus régulier et l’éclairage LED a réduit la facture. « On a moins froid en hiver et la lumière est plus agréable pour les répétitions », observe Thomas, choriste d’une association locale. Chaque gain améliore la vie collective, sans bruit mais durablement.

Les jeunes n’ont pas été oubliés. Un espace multisports a vu le jour près du groupe scolaire, accompagné de bancs et d’un point d’eau. Les ados s’y retrouvent après les cours. « Ça change des parkings », sourit Lina, élève de troisième, ravie de pouvoir jouer au basket avec ses voisins. Ces lieux de sociabilité sont précieux dans un village où tout le monde se connaît.

La voirie, souvent discrète, a également été traitée par tronçons. Reprofilage des fossés, reprise de nids-de-poule, signalétique apaisée à l’entrée du bourg : de petites touches qui, mises bout à bout, rendent la circulation plus sûre. Les livreurs et les agriculteurs apprécient des chemins praticables, notamment après la pluie.

Patrimoine et mémoire, une attention constante

Le patrimoine fait partie de l’âme de Saint-Laurent-les-Tours. Les abords du château ont été valorisés par des travaux paysagers et une signalétique soignée, sans transformer l’esprit des lieux. Les cérémonies patriotiques, du 8 mai au 11 novembre, ont rassemblé habitants et scolaires autour du monument aux morts. « Ces moments partagés nous rappellent d’où l’on vient », confie Marcel, ancien artisan.

Les temps festifs ont repris de la vigueur. La fête votive, le marché de Noël et les animations estivales ont rassemblé toutes les générations. Là encore, la mairie a joué un rôle d’appui logistique, en prêtant du matériel, en coordonnant la sécurité et en reliant les associations entre elles. Cette toile invisible fait tenir le tissu local.

Dans le même esprit, la transition numérique a avancé, à pas sûrs. La mairie a renforcé la communication sur son site et via l’affichage. Un panneau lumineux discret informe désormais des fermetures exceptionnelles, des réunions et des manifestations culturelles. Des démarches en ligne ont été simplifiées, notamment pour les inscriptions périscolaires.

Des réalisations mesurées, un impact réel

Ce bilan se distingue par sa dimension concrète. Peu de promesses tonitruantes, mais des chantiers utiles, visibles, conduits au rythme d’un budget communal maîtrisé. Les habitants interrogés mettent en avant la disponibilité des élus. « On a trouvé une oreille, même pour des petites choses », note Chloé, parent d’élève, en évoquant des horaires adaptés pour l’accueil du matin.

Pour autant, des marges de progrès existent. La question du logement accessible pour les ménages qui s’installent revient souvent. Les mobilités douces entre le haut du village et les services de Saint-Céré méritent un travail commun avec la communauté de communes. Et l’enfouissement des réseaux, amorcé, appelle une suite planifiée.

Ce diagnostic partagé éclaire le sens d’une campagne électorale de proximité. En partant du vécu des habitants, le débat promet de rester à hauteur d’homme, avec l’objectif de conforter ce qui marche et de débloquer ce qui coince. C’est sur ce contraste entre modestie et efficacité que la candidate au second mandat entend convaincre lors des élections municipales.

Ce regard sur le bilan sert de tremplin vers les projets à venir, où l’équipe se présente sous une bannière revendiquée : « Ensemble, continuons ! »

“Ensemble, continuons !” : une équipe resserrée, paritaire et complémentaire

L’équipe sortante repart presque au complet. Ce choix en dit long sur la méthode : capitaliser sur l’expérience, tout en s’ouvrant à de nouveaux profils. Deux conseillères cèdent leur place pour raisons familiales. Deux nouveaux visages entrent en scène, avec des compétences complémentaires saluées par les anciens.

Le premier, artisan du bâtiment, connaît finement les questions de chantiers et de sécurité. Il apporte un regard pragmatique sur les devis, les calendriers, la coordination entre entreprises. « On pourra aller plus vite pour régler les détails qui coincent », explique-t-il aux riverains, lors d’une rencontre près de la place de la mairie.

La seconde, issue du secteur médico-social, met l’accent sur la santé du quotidien : accès aux professionnels, coordination des aides à domicile, prévention pour les aînés. Son expérience promet de structurer des actions simples, comme des permanences d’information ou des ateliers “bien vieillir” à la salle des fêtes.

Parité reconduite et rôles clarifiés

La parité, déjà respectée au précédent mandat, est reconduite. Cette mixité s’accompagne d’une répartition claire des délégations. À la voirie et aux bâtiments, le binôme technique ; à l’animation et à la jeunesse, un tandem habitué à travailler avec les associations ; à la communication, un élu rompu aux outils numériques. Ce jeu collectif évite les angles morts et fluidifie la prise de décision.

Dans une petite commune, la disponibilité est souvent le premier atout. Les élus l’ont expérimenté : permanences du samedi matin, visites sur site en fin d’après-midi, réponses rapides aux courriels. « Être sollicité tout le temps fait partie du rôle de maire et de conseiller municipal », glisse un membre de l’équipe. Cette proximité nourrit la confiance, surtout lorsqu’il faut arbitrer.

Un programme en points d’appui concrets

Cette équipe présente un programme ramassé, pensé comme un carnet d’actions. Plutôt que des grandes annonces, elle propose des jalons, à évaluer au fil du mandat. Les habitants peuvent ainsi suivre l’avancement, et comprendre pourquoi certains travaux passent avant d’autres. La logique est assumée : rendre lisible la décision publique.

  • Attractivité familiale : logements adaptés, sécurité autour de l’école, petits aménagements du quotidien.
  • Soutien aux entreprises : accompagnement des projets d’extension, circuits courts, visibilité commerciale.
  • Jeunesse et sport : consolidation de l’espace multisports, activités périscolaires, passerelles avec les clubs voisins.
  • Réseaux et voirie : enfouissements par étapes, priorités aux zones exposées, signalétique apaisée.
  • Patrimoine et culture : valorisation des abords du château, moments festifs et mémoire partagée.

Ce fil conducteur épouse les besoins exprimés sur le terrain. « On veut des choses utiles, pas des promesses », résume Maud, mère de deux enfants, croisée à la sortie de l’école. La simplicité des engagements devient un argument, à l’heure où la confiance se gagne par preuves successives.

Forte de cette organisation, la liste se projette dans la dernière ligne droite de la campagne électorale, avant le vote qui tranchera lors des élections municipales à Saint-Laurent-les-Tours.

Qualité de vie, entreprises, patrimoine : ce que la commune veut consolider

L’attractivité d’un village se tisse au croisement de plusieurs fils. À Saint-Laurent-les-Tours, la trame se compose de la vie scolaire, de l’emploi de proximité, des commerces, du patrimoine, et de la mobilité du quotidien. L’équipe de Stéphanie Roussiès mise sur des actions combinées, pour que chaque public y trouve son compte.

Sur le volet familial, l’objectif est clair : garder une école dynamique. Les élus souhaitent renforcer les services périscolaires, travailler sur les parcours piétons et encourager les mobilités douces. Une piste cyclable légère, connectée aux chemins existants, figure parmi les idées étudiées, en lien avec la communauté de communes.

Pour l’économie locale, le soutien passe par du cousu main. Un atelier artisanal peut nécessiter une aide à la mise aux normes. Un agriculteur, un appui pour des démarches de vente directe. « Nous, on demande surtout de la clarté et des délais tenus », confie Adrien, menuisier. Un comité de suivi économique, trimestriel, est envisagé pour fluidifier les échanges.

Le patrimoine, enfin, reste un atout identitaire et touristique. Le château domine le paysage et attire les promeneurs. Valoriser les parcours de visite, proposer des lectures paysagères sur panneaux, relier les animations aux marchés locaux : autant d’actions à fort effet levier. Le tout sans dénaturer l’esprit des lieux, ligne rouge assumée par les acteurs du terrain.

Des priorités hiérarchisées pour rester lisibles

Le calendrier des chantiers structure la cohérence d’ensemble. Les urgences de sécurité et de continuité de service passent avant les embellissements. Dans le même temps, un travail fin sur l’esthétique du bourg accompagne l’installation de nouvelles familles. Ces arbitrages, expliqués et suivis, ancrent une confiance durable.

Pour rendre cette stratégie tangible, un tableau de bord synthétique est proposé. Il éclaire le lien entre bilan et perspectives.

Domaine Réalisations du mandat écoulé Prochaines étapes annoncées
École et jeunesse Rénovation des salles, cour réaménagée, espace multisports Services périscolaires renforcés, abris vélos, animations sportives
Bâtiments publics Éclairage LED, chauffage optimisé, accessibilité améliorée Entretien programmé, suivi des performances énergétiques
Voirie et réseaux Reprise de tronçons, signalétique apaisée Enfouissements par phases, priorisation zones ventées
Vie associative Appui logistique aux fêtes et marchés Calendrier partagé, mutualisation de matériel
Patrimoine Abords du château valorisés, signalétique Parcours de visite, lectures paysagères

Ce tableau sert une ambition simple : rendre la politique locale compréhensible et évaluable. « On voit ce qui a été fait, on sait ce qui vient », résume Luc, retraité, habitué des réunions publiques. Cette lisibilité permet aussi d’impliquer les habitants, par des ateliers de quartier ou des permanences thématiques.

La trajectoire se construit ainsi, pas à pas, au plus près des besoins exprimés. À l’approche du vote, ces priorités hiérarchisées pourront nourrir les échanges et affiner les arbitrages. C’est la promesse d’une gouvernance pragmatique, attentive, et ancrée à Saint-Laurent-les-Tours.

Campagne électorale au quotidien : rencontres, calendrier et méthodes

La campagne électorale se veut simple et proche. Réunions à la salle des fêtes, portes ouvertes en mairie, échanges sur le marché : le calendrier sera resserré et public, avec des temps thématiques. Sécurité des piétons, jeunesse, économie, patrimoine : chaque sujet aura son rendez-vous pour entendre les attentes et préciser les réponses.

La diffusion des informations passera par plusieurs canaux. Un document de quatre pages présentera la liste, le bilan et les priorités. Des messages courts, affichés en vitrine ou partagés sur le site communal, relayeront les dates et les comptes rendus. « L’idée, c’est que chacun sache où et quand poser ses questions », indique un élu.

Le porte-à-porte reste un moment fort. Dans un village, l’échange au pas de la porte permet d’aborder les sujets concrets : stationnement, horaires de cantine, haies sur la voirie. « Face à face, on va au fond des choses », note un agriculteur qui apprécie d’expliquer ses contraintes d’accès aux champs. Cette écoute nourrit la légitimité des décisions.

Des règles claires, un vote accessible

À l’approche des élections municipales, la commune rappelle les étapes clés. L’inscription sur les listes électorales doit être à jour. Les procurations sont possibles pour les personnes absentes le jour du scrutin. La mairie informe sur les démarches et les horaires du bureau de vote, avec une attention aux personnes à mobilité réduite.

Pour celles et ceux qui découvrent la vie municipale, un temps pédagogique est prévu. Comment fonctionne un conseil ? Quelles sont les compétences d’un maire ? Pourquoi un budget ne peut pas tout financer en une année ? Ces points, expliqués simplement, donnent du sens aux arbitrages à venir.

La transparence financière et la restitution publique des avancées sont également soulignées. Des points d’étape réguliers, à mi-année, permettront d’ajuster les priorités au vu des moyens réels, sans renoncer aux objectifs de fond. La ligne est posée : efficacité et clarté.

Des habitants au cœur du récit communal

Dans ce moment démocratique, la parole circule. Karine, infirmière libérale, insiste sur la coordination santé et le lien avec les EHPAD voisins. Mehdi, jeune entrepreneur, souhaite des espaces pour présenter ses services lors des événements locaux. Élise, grand-mère de trois enfants, rappelle l’importance des bancs à l’ombre et des passages piétons bien situés.

Ces demandes dessinent un commun : mieux vivre ensemble, sans perdre l’âme de Saint-Laurent-les-Tours. C’est sur cette corde sensible que joue la candidate au second mandat : conjuguer continuité et petites améliorations visibles. Une alchimie discrète, mais décisive au jour du vote.

À l’issue de ces rendez-vous, la liste « Ensemble, continuons ! » espère transformer l’écoute en adhésion. Dans un cadre calme, sans surenchère, la décision appartiendra à chacune et chacun, au secret de l’isoloir.

Antoine.76

Journaliste passionné de 42 ans, je parcours le monde pour raconter les histoires qui l’animent. Curieux, rigoureux et toujours en quête de vérité, j’aime donner la parole à celles et ceux qu’on entend rarement. La transmission et l’information sont au cœur de mon engagement quotidien.

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