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Carnaval magique au château de Blandy-les-Tours en famille
Blandy-les-Tours ouvre ses remparts aux familles pour un Carnaval inédit, samedi 21 et dimanche 22 février, de 13 h à 18 h. Au cœur du château, l’événement “Blandy fête les fous” promet des festivités accessibles, colorées et magiques, avec défilé, ateliers et musique. Tarifs de 6 € à 10 €, gratuit pour les moins de 12 ans, réservation conseillée sur chateau-blandy.fr, tél. 01 60 59 17 80.
Informations clés et programme du Carnaval à Blandy-les-Tours
Dans l’enceinte médiévale, le rendez-vous s’annonce concret et convivial. Les portes s’ouvrent de 13 h à 18 h sur deux jours, avec un flux pensé pour les familles. Les visiteurs sont invités à venir costumés, un bon point pour participer au concours.
Le cœur du programme s’articule en trois temps. Les animations démarrent avec le maquillage et les ateliers créatifs, puis s’enchaînent avec les jeux d’adresse. En fin d’après-midi, place au défilé et à l’élection du roi ou de la reine des fous.
Le Département, organisateur, insiste sur l’esprit familial. L’objectif est clair : faire du patrimoine un terrain de loisirs inclusif, à taille humaine. “Un moment festif, familial et décalé”, promet l’équipe en charge.
Horaires, accès et conseils pratiques
L’entrée se fait par la porte principale du château, en plein bourg de Blandy-les-Tours. Des bénévoles orientent les familles dès le village, avec des fléchages temporaires. Un contrôle des billets fluidifie l’accès aux différents espaces d’animations.
La réservation en ligne est recommandée. Elle permet d’éviter l’attente, surtout pour les ateliers manuels. Un comptoir sur place reste ouvert pour les achats de dernière minute, dans la limite des capacités.
Le parking du village est réparti en plusieurs poches, notamment vers la mairie et l’église. Les agents signaleront les emplacements libres, avec une priorité donnée aux PMR. Des poussettes peuvent entrer, mais il est conseillé de prévoir un porte-bébé pour certaines salles.
Ateliers, défilé et temps forts
Les ateliers phares misent sur le geste simple et la fierté de repartir avec une création. Fabrication de balles de jonglage avec des matériaux souples, et confection d’une couronne de fou personnalisée. Chaque poste est encadré par un médiateur, qui guide pas à pas.
Des jeux d’adresse ponctuent la cour basse : anneaux, quilles, équilibre. L’idée n’est pas la compétition, mais l’essai, l’erreur et le rire. Petits et grands se prennent au jeu, avec des défis chronométrés pour pimenter l’après-midi.
Le concours de déguisements s’appuie sur un jury mêlant artistes et médiateurs. Les critères restent simples : créativité, détournement, humour. Les lauréats recevront un souvenir du site, et l’honneur d’ouvrir le défilé.
Tarifs et repères utiles
Le tarif vise la simplicité. 6 € à 10 € selon les profils, avec la gratuité pour les moins de 12 ans. Les familles peuvent commander en ligne via chateau-blandy.fr. Une billetterie téléphonique est disponible au 01 60 59 17 80.
Une collation est prévue sur l’esplanade, avec des options sucrées et des boissons chaudes. Des tables hautes facilitent la pause entre deux ateliers. Les gourdes sont autorisées.
Pour gagner du temps, voici l’essentiel en un coup d’œil.
| Jour | Horaires | Points forts | Tarifs | Réservation |
|---|---|---|---|---|
| Samedi 21 février | 13 h – 18 h | Ateliers, jeux d’adresse, musiciens | 6 € à 10 € (moins de 12 ans : gratuit) | chateau-blandy.fr |
| Dimanche 22 février | 13 h – 18 h | Défilé, élection roi/reine des fous | 6 € à 10 € (moins de 12 ans : gratuit) | Tél. 01 60 59 17 80 |
Quelques éléments à ne pas oublier pour profiter des festivités dans les meilleures conditions.
- Déguisement confortable et chaud, adapté à l’extérieur.
- Petite trousse avec mouchoirs, lingettes et épingles de sûreté.
- Gourde d’eau, goûter léger, et chargeur de secours.
- Chaussures fermées antidérapantes pour la cour pavée.
- Billets pré-téléchargés sur le téléphone ou imprimés.
Clé de lecture : un cadre patrimonial, un rythme familial, un budget maîtrisé ; le trio gagnant d’un événement local réussi.
Après ces repères pratiques, un détour par l’histoire aide à comprendre pourquoi la tradition des fous trouve ici un écho si naturel.
Tradition carnavalesque et histoire vivante du château
Le château de Blandy-les-Tours, avec ses tours et courtines, offre un décor vivant à la tradition carnavalesque. Ici, la fête prend sens, entre mémoire médiévale et joie contemporaine. Les familles mesurent d’un coup d’œil la force du cadre.
La thématique des “fous” renvoie à un imaginaire ancien. Au Moyen Âge, des moments d’inversion et de satire ouvraient une parenthèse. Costumes, musique et parodie bousculaient l’ordre, pour mieux le régénérer.
Dans cette ligne, le Carnaval de Blandy-les-Tours met en avant l’esprit de liberté joyeuse. Les ateliers initient, la scène rassemble, le défilé consacre. Tout y parle d’expression et de partage.
De la fête des fous au défilé familial
“Les sources montrent que ces rites de renversement étaient très encadrés”, explique une médiatrice du site. “Ils rappelaient que la communauté sait rire d’elle-même, sans se perdre.” Une idée toujours actuelle, surtout quand il s’agit d’un événement pour famille.
Sur le parcours, un clin d’œil est fait aux emblèmes d’époque : clochettes, capuchons, couleurs vives. Les enfants reconnaissent vite les codes, et s’en amusent. Les adultes, eux, retrouvent des échos de leur propre enfance.
La scénographie reste sobre. Elle sécurise le mouvement des visiteurs, tout en gardant les vues sur les tours. Les musiciens ambulants créent une bulle sonore qui guide les pas.
Le public peut aussi saisir la métamorphose du monument. D’ancienne place forte à lieu de loisirs, le site a multiplié les expériences culturelles. Le Carnaval vient enrichir cette palette.
“C’est un décor idéal pour la transmission”, commente un professeur venu de Melun. “On relie ce que l’on voit aux histoires que l’on raconte.” Le cadre devient ressource pédagogique.
Un patrimoine à hauteur d’enfants
Le parti pris est de donner à comprendre sans alourdir. Des médiateurs circulent, répondent, orientent. Ils aident à lier gestes d’atelier et références historiques.
Une famille originaire de Savigny-le-Temple salue la simplicité des explications. “Notre fils ne voulait pas quitter la table des couronnes !” sourit le père. Le plaisir devient ressort d’apprentissage.
Cette approche, ancrée et accessible, place Blandy-les-Tours dans le paysage culturel francilien. Elle montre qu’un château peut être un bien commun vivant, pas un décor figé. Une preuve que la tradition se réinvente au présent.
Au fil des tours et des rires, l’histoire s’écoute autant qu’elle se fabrique ; une expérience mémorable et magique.
Le décor posé, cap sur les ateliers, jeux et spectacles qui donneront son tempo à l’après-midi.
Animations familiales : ateliers, jeux d’adresse et musiques
La programmation joue la carte de la variété et de la clarté. Chaque tranche d’âge trouve son espace, sans cloisonner. L’ambition : du geste manuel au mouvement collectif.
Dès l’entrée, une file mène au maquillage. Motifs rapides, paillettes raisonnables, lingettes à portée. En dix minutes, un enfant devient bouffon, papillon ou chevalier.
Les ateliers créatifs misent sur le “faire”. La couronne de fou se construit avec des bandes souples et des formes découpées. La balle de jonglage se remplit, se noue et s’équilibre entre deux doigts.
Pour les petits, un terrain d’exploration
Les tout-petits observent, touchent, froissent, puis osent. Les médiateurs ralentissent le rythme, invitent à nommer couleurs et textures. Les parents soufflent, guident, immortalisent.
Un tapis d’animations sensorielles borde la cour, avec foulards et anneaux légers. Le rire fuse quand la balle échappe aux doigts. Rien de grave, tout s’apprend.
Un stand “premiers pas de jonglage” propose trois gestes simples. Lancer, rattraper, respirer. En trois essais, la confiance suit.
Pour les grands, défi et précision
Les jeux d’adresse ajoutent une dose de défi. Anneaux, quilles, parcours d’équilibre sur poutre basse. Les ados se prennent au jeu, smartphone rangé, œil vif.
Un animateur de Sénart raconte une scène marquante. “Une maman a réussi une série de lancers imparables, sous les applaudissements.” Le partage crée la surprise.
La parade finale valorise l’audace créative. Capes récup’ et chapeaux maison rivalisent de trouvailles. Le jury salue l’humour, l’assemblée goûte la dérision.
Entre deux ateliers, les musiciens ambulants donnent le la. Percussions, airs festifs et pas de danse improvisés. Les jongleurs s’invitent en cercle, avec les acrobaties de l’Arbre de Sovenance en point d’orgue.
Une chorégraphie verticale capte les regards, entre torsions et suspensions. Les enfants retiennent leur souffle, puis éclatent. La cour devient scène, la pierre vibre.
Pour rythmer la visite, trois repères simples facilitent la journée.
- Créer d’abord : passer par les ateliers au début, quand la file est courte.
- Jouer ensuite : enchaîner sur les défis d’adresse, à son niveau.
- Parader enfin : garder un peu d’énergie pour le défilé et l’élection.
Au total, une alchimie réussie : expression, mouvement, musique ; le trio qui fait la force de ces festivités.
Ces temps forts ne vivent pleinement que portés par un territoire ; regard sur l’impact local et les retombées attendues.
Impact local : économie, tourisme et vie de village
Au-delà des remparts, Blandy-les-Tours vit au rythme du Carnaval. Commerçants, associations et habitants se mobilisent. Le village se prépare à accueillir un public familial.
Les cafés et boulangeries ajustent leurs horaires. Un dépôt de pains spéciaux et de brioches s’organise sur la place. Les terrasses installent des tables d’appoint, quand la météo le permet.
Les chambres d’hôtes voisines signalent des réservations en hausse. Melun, Vaux-le-Vicomte, Barbizon : le secteur offre des relais pour prolonger la visite. Le loisir devient séjour.
Commerces et circuits courts
Plusieurs artisans locaux proposent des douceurs de saison. Beignets, gaufres, jus chauds. Certains standistes favorisent les produits franciliens, dans une logique durable.
Un fromager de la plaine de Brie évoque “une clientèle curieuse et détendue”. Les familles prennent le temps d’échanger, de goûter, d’acheter. L’euro dépensé circule près de chez soi.
L’association des parents d’élèves assure une aide à l’orientation. Plans imprimés, point info, objets trouvés. Le lien village-fête s’en trouve renforcé.
Mobilités et écoresponsabilité
Le plan de circulation prévoit une signalisation temporaire. Des zones de stationnement jalonnent l’accès, avec un fléchage clair. Les piétons disposent d’un cheminement sécurisé.
La préfecture rappelle les bonnes pratiques : venir groupés, covoiturer, privilégier les transports régionaux. Le train jusqu’à Melun, puis navette locale ou covoiturage, reste une option simple.
Les organisateurs demandent de limiter les déchets. Une brigade verte déploie des points de tri. Gourdes et écocups trouvent leur place dans la fête.
Rayonnement culturel
En accueillant un événement festif, le site consolide son rôle de phare patrimonial. L’offre culturelle du département gagne en visibilité. Les retours positifs attirent de nouvelles initiatives.
Un élu souligne l’équilibre recherché. “Valoriser le patrimoine, créer du lien, soutenir l’économie locale.” Une équation simple qui parle au territoire.
Pour les habitants, la fierté d’appartenir à un village vivant compte autant que les chiffres. Une fête réussie laisse des traces heureuses. C’est l’essence d’une vie locale forte.
En somme, quand la pierre accueille le rire, c’est tout un pays qui respire mieux.
Reste une question qui traverse toutes les préparations : comment vivre au mieux cette journée, sans stress et en profitant de chaque instant ?
Conseils pour réussir sa journée au Carnaval du château
Un bon Carnaval se prépare en quelques gestes simples. Le but n’est pas de prévoir l’imprévu, mais de réduire les petites frictions. Résultat : plus de rires, moins d’attente.
La tenue prime. Un déguisement confortable garde au chaud sans entraver le mouvement. Une couche technique sous la cape fait la différence.
Le choix des chaussures compte. Les pavés et la terre battue demandent de l’adhérence. Des semelles fermes épargnent des pas hésitants.
Bien se déguiser sans se compliquer
Un accessoire marque plus qu’un costume intégral. Chapeau, masque léger, capuchon à clochettes. L’essentiel est d’assumer le personnage, sourire compris.
Pour les enfants, prévoir un plan B. Un gilet chaud sous le haut de costume, une paire de gants assortie. On reste dans le rôle, sans grelotter.
Une petite trousse permet de réparer sur place. Élastiques, trombones, ruban adhésif. Le maintien gagne en sérénité.
Organiser sa journée avec souplesse
Arriver tôt fluidifie tout. Passage rapide aux ateliers, photos devant les tours encore calmes. On évite ainsi les flux de mi-après-midi.
Alterner effort et pause évite la fatigue. Un atelier, puis un jeu, puis une boisson chaude. La courbe d’énergie reste stable.
Garder du temps pour le défilé. C’est le point culminant des festivités. Les souvenirs s’y gravent facilement.
Prévoir l’essentiel sans se charger
Billets, gourde, encas, batterie externe. Ce qu’il faut, ni plus ni moins. Les poches restent légères, l’esprit aussi.
Prendre des repères à l’entrée. Panneaux, point info, sanitaires. En cas d’écart, on se retrouve sans stress.
Anticiper la météo. Une cape imperméable se glisse dans un sac. Le vent n’emporte pas la bonne humeur.
Une journée réussie tient à quelques choix malins ; la magie fait le reste, portée par le lieu et par la foule.
Avec ces clés en tête, chacun peut transformer la visite en parenthèse joyeuse, au rythme d’un château qui aime rassembler.