À Tours et autour, le week-end des 31 janvier et 1er février s’annonce dense. Concerts, spectacles, rencontres et balades esquissent un programme varié et convivial. Voici les repères essentiels pour profiter des événements locaux sans rien manquer, de la scène à la table, des salles aux bords de Loire.
Sommaire
Week-end à Tours : le meilleur des sorties, 31 janvier et 1er février
Les temps forts tombent juste, avec un samedi riche en rendez-vous et un dimanche idéal pour prolonger les découvertes. Samedi 31 janvier, la journée démarre tôt pour les familles à La Riche, puis glisse vers la Dictée de Tours à l’université. Le soir, cap sur Rochecorbon pour une grande bouffée d’Irlande.
Le programme continue dimanche 1er février, avec un spectacle poignant à Saint-Avertin, de quoi clôturer le week-end sur une note sensible. Entre ces temps forts, plusieurs haltes gourmandes ou patrimoniales complètent l’itinéraire. Les visites culturelles de l’hypercentre ou les balades en bord de Loire se glissent facilement entre deux horaires.
Sur place, l’ambiance sera chaleureuse. “On attend du monde, parce que l’hiver appelle des moments collectifs”, glisse Camille, bénévole au Vodanum. Même écho à la fac, où les organisateurs promettent “une dictée accessible et plaisante, un vrai rendez-vous intergénérationnel”.
Les horaires qui comptent
Plusieurs créneaux demandent ponctualité. À La Riche, Bam ! les histoires invisibles démarre à 11 h tapantes, format court oblige. L’après-midi, la dictée s’ouvre à 14 h 30, amphithéâtre plein annoncé. En soirée, la soirée irlandaise lance les reels à 20 h 30, avec Ghillie’s et La Ciguë.
Dimanche, à Saint-Avertin, la Tite Compagnie joue Mille Cent Jours à 17 h, durée 1 h 15. Arriver dix minutes avant facilite le placement. Les billets sont proposés à tarif modéré, de quoi élargir le public.
Repères pratiques en un coup d’œil
| Date | Heure | Événement | Lieu | Ville | Tarifs |
|---|---|---|---|---|---|
| Sam. 31 janvier | 11 h | Bam ! les histoires invisibles (jeune public) | La Pléiade, 154 rue de la Mairie | La Riche | 6 € adulte, 4 € enfant, 2 € groupe |
| Sam. 31 janvier | 14 h 30 | Dictée de Tours pour tous | Amphi Yvette-Varvoux, 60 rue du Plat-d’Étain, Bât. D | Tours | Entrée libre sur inscription |
| Sam. 31 janvier | 15 h – 21 h | Le Plessis fête 2026 (chasse aux trésors, concerts, etc.) | Château du Plessis | La Riche | Gratuit (bar/restauration sur place) |
| Sam. 31 janvier | 20 h 30 | Soirée irlandaise (Ghillie’s + La Ciguë) | Le Vodanum, 15 rue des Clouet | Rochecorbon | 17 € plein, 14 € réduit, 8 € enfant, 5 € réduit enfant |
| Dim. 1er février | 17 h | Mille Cent Jours (Tite Compagnie) | Le Nouvel Atrium, 8 bd Paul-Doumer | Saint-Avertin | 8 € |
Plusieurs réservations sont possibles en ligne pour gagner du temps. Les organisateurs recommandent d’arriver en avance, notamment pour la dictée et le spectacle du dimanche. Pour le Plessis, l’accès est libre, mais les ateliers s’organisent par créneaux.
Pourquoi ces rendez-vous font mouche
Parce qu’ils embrassent une large palette, de la culture à la fête, du jeu à l’émotion. La soirée irlandaise promet un coup de chaud au cœur de l’hiver. “On sort de là avec l’envie de taper du pied jusqu’au lundi”, sourit Yannick, habitué des musiques celtiques.
La dictée, elle, aligne une promesse simple: se faire plaisir avec la langue, ensemble. Et pour conclure, la Tite Compagnie signe un récit inspiré du réel, qui interroge le temps qui passe et ce qui compte. Trois cadres, trois publics, une même envie: vivre janvier et le 1er février autrement.
Pour aller plus loin, l’agenda de la métropole recense d’autres idées, dont des visites culturelles guidées et des ateliers pour enfants. Les bénévoles sur place orientent les visiteurs vers la suite du parcours, cartes et plans à l’appui.
Visites culturelles et patrimoine : musées, coulisses et bonnes adresses
Les musées offrent un contrepoint apaisé aux temps forts. Au Musée des Beaux-Arts de Tours, les collections anciennes dialoguent avec des accrochages plus contemporains. Une halte au pied du cèdre géant du jardin explique à elle seule la fidélité des habitués.
Hôtel Goüin déploie ses volumes Renaissance et ses expositions temporaires sur le patrimoine. À quelques rues, le CCCOD met l’accent sur la création d’aujourd’hui. “On vient parfois pour un quart d’heure, on reste une heure”, sourit Lucie, médiatrice culturelle.
Construire un parcours clair et fluide
Un enchaînement simple fonctionne bien. Commencer par Beaux-Arts, longer la cathédrale Saint-Gatien, passer au jardin de l’archevêché, puis filer vers l’Hôtel Goüin. Poursuivre par la rue Colbert, jalonnée d’échoppes, avant une pause aux Halles pour un café.
Le tout se fait à pied, en douceur. Les distances sont modestes et la signalétique plutôt claire. Des plans sont disponibles dans les offices et sur les parvis des principaux lieux.
Une histoire qui se partage
La ville raconte une trajectoire, du Moyen Âge aux reconstructions. Les façades à pans de bois de la place Plum’ donnent le ton. On sait y dénicher des détails: heurtoirs, mascarons, inscriptions.
“Le vrai plaisir, c’est de lever le nez et d’imaginer la vie d’autrefois”, confie Mireille, guide indépendante. Ces micro-histoires animent la promenade et se transmettent facilement aux plus jeunes.
Conseils d’organisation et d’évitement de la foule
Privilégier le début de matinée le samedi ou le début d’après-midi le dimanche. En cas de pluie, troquer la balade pour une visite plus longue au musée, puis ressortir pour la lumière de fin de journée. L’hiver adoucit les files d’attente.
Certains établissements proposent des audioguides, parfois via smartphone. Les médiateurs répondent volontiers aux questions précises: période, auteur, technique. Demander une anecdote marche presque à chaque fois.
Au final, ces visites culturelles enrichissent l’itinéraire du week-end et posent un socle commun à tous les publics. Elles se marient bien avec les autres événements locaux, qu’il s’agisse d’un concert ou d’un spectacle.
Gastronomie et marchés : saveurs tourangelles pour réchauffer l’hiver
Entre deux rendez-vous, l’appétit pointe. Les Halles de Tours concentrent charcuteries, fromages, pâtisseries et primeurs. On y trouve rillettes et rillons, compagnons évidents d’un pain cuit au feu de bois.
Le marché Velpeau, le dimanche matin, reste une valeur sûre. Étals colorés, maraîchers fidèles et fleuristes installent une ambiance populaire. “On vient pour le panier, on repart avec des idées de menu”, sourit Noémie, habituée du quartier.
Accords bien trouvés autour du Vouvray
Proche de Rochecorbon, l’AOC Vouvray déroule ses caves troglodytiques. Sur le chemin de la soirée irlandaise, une dégustation peut s’organiser chez un caviste. “Un sec vif avec des rillons, ça claque”, note Maëlis, professionnelle du vin.
Les bulles, elles, s’invitent à l’apéritif. Pour un dessert, un moelleux sur une tarte aux poires fait merveille. Conseil utile: annoncer l’heure à laquelle on doit filer au concert pour un service rapide.
Un panier local en quatre produits clés
- Sainte-Maure-de-Touraine AOP, pour la finesse et la longueur en bouche.
- Rillons bien grillés, à partager encore tièdes.
- Poire tapée de Rivarennes, pour la note sucrée.
- Vouvray sec ou demi-sec, selon le plat.
Cette base simple nourrit un déjeuner comme un apéritif prolongé. Elle se complète d’un légume d’hiver, chou ou carotte, en braisé. Et s’emporte facilement si l’on file ensuite au spectacle.
Adresses et rythmes, sans se presser
Dans l’hypercentre, quelques bistrots revendiquent une carte courte et saisonnière. Soupe du jour, terrine maison, fromage local, dessert du chef: la formule file droit. La réservation reste préférable entre 12 h 30 et 13 h 30 le dimanche.
Pour un café gourmand avant la dictée, la rue Colbert et la place de la Résistance alignent des comptoirs accueillants. Le service sait s’adapter aux horaires serrés, surtout si l’on prévient. La proximité des lieux réduit les trajets.
La gastronomie tourangelle s’accorde au tempo des événements locaux. Elle prolonge l’expérience du week-end et crée des moments de partage. C’est souvent ce que l’on retient quand on rentre chez soi.
Un dernier conseil? Faire un détour par un fromager pour un morceau de Sainte-Maure. Le soir venu, il se mariera à un verre de chenin, que l’on revienne du Vodanum ou du Plessis.
Activités en plein air : balades d’hiver et bords de Loire
La Loire en hiver a ce charme discret que l’on redécouvre à chaque pas. Le vent rabat la lumière, les berges se font silencieuses, et l’on marche mieux. Les itinéraires courts s’adressent à tous, sans équipement lourd.
Depuis le pont Wilson, la vue sur la cathédrale ouvre la marche. L’activité en plein air la plus simple consiste à descendre vers l’Île Simon, pour un tour d’observation. Mouettes, hérons, parfois cormorans: la saison ne manque pas de vie.
Trois boucles faciles pour respirer
- Île Simon – Berges rive gauche (45 min): départ pont Wilson, passage sur l’île, retour par le quai. Terrain plat, idéal en famille.
- Parc de la Gloriette (1 h): grande prairie, sentiers bordés d’arbres, aires de jeux. Recommandé pour un pique-nique sommaire si le temps le permet.
- Rochecorbon – belvédères (1 h 15): montée douce vers les coteaux, vues sur la vallée. Chaussures fermées conseillées.
Chacune de ces boucles s’insère entre deux rendez-vous du week-end. On peut marcher avant un déjeuner aux Halles, ou après le marché du dimanche. L’essentiel est de garder une marge pour les déplacements.
Conseils de saison et sécurité
Vigilance sur la météo, parfois changeante en janvier. Prévoir une couche coupe-vent, un bonnet, et un thermos si l’on marche longtemps. Les sols peuvent être glissants sur certaines sections boisées.
Les familles optent pour les parcs mieux abrités, comme les Jardins des Prébendes d’Oé. “On fait la boucle courte, puis une halte au kiosque pour une lecture”, raconte Lina, maman installée à Saint-Cyr. La promesse d’un chocolat chaud suffit souvent à motiver les troupes.
Relier nature et culture
Ces pauses dehors s’articulent parfaitement avec les visites culturelles. Une balade sur les quais peut précéder l’Hôtel Goüin, ou suivre un déjeuner aux Halles. En fin de journée, la lumière rase valorise les façades en pierre de tuffeau.
“La Loire, c’est notre respiration”, résume Rachid, animateur nature à la Gloriette. Cette respiration donne un autre tempo au week-end, plus ample, plus doux. Elle fait la différence, surtout quand les agendas sont chargés.
Marcher en ville, c’est aussi lire un paysage: ponts, levées, coteaux creusés de caves. Une autre façon de toucher au patrimoine, sans billet, sans file, avec la simple curiosité comme boussole.
En famille et avec les enfants : jeux, théâtre et chasse aux trésors
Ce week-end est pensé pour accueillir les plus jeunes. À La Riche, la compagnie La Poétique des signes convie les enfants à Bam ! les histoires invisibles à 11 h. Une pièce courte et sensorielle, qui joue avec l’espace, le temps et le flux.
“Les plus petits réagissent tout de suite aux couleurs et au rythme”, souligne Élise, programmatrice à La Pléiade. La salle privilégie la proximité, les enfants voient et entendent bien. La jauge serrée garantit une écoute concentrée.
Le Plessis fait la fête, épisode par épisode
Au Château du Plessis, l’esprit est à la découverte participative, de 15 h à 21 h. Une chasse aux trésors royale entraîne petits et grands dans les couloirs et la cour. Entre deux ateliers, des concerts et des vidéos jalonnent le parcours.
“On pense en séquences, pour que chacun puisse s’insérer où il veut”, explique Zoé, membre du comité de gouvernance. Le bar et la petite restauration assurent les transitions. Gratuité bienvenue, et ambiance bon enfant.
La dictée, un défi qui rassemble
La Dictée de Tours pour tous s’installe à 14 h 30 sur le campus. L’après-lecture, une interview avec un journaliste littéraire prolonge l’échange. L’ensemble compose une après-midi complète, entre langue et plaisir de se retrouver.
“J’adore le moment où la salle retient son souffle”, confie Hugo, étudiant en lettres. La correction devient presque secondaire, l’événement crée du lien. L’accueil sur place facilite l’installation des familles.
Clore en douceur avec la Tite Compagnie
Dimanche, 1er février, cap sur Mille Cent Jours au Nouvel Atrium. La pièce s’inspire d’un accident de la route et interroge les chemins de vie. Texte clair, jeu précis, durée resserrée: l’ensemble touche public ado et adulte.
“On sort avec des questions, mais aussi avec un élan”, résume Maud, spectatrice fidèle. Le tarif, 8 €, ouvre la porte au plus grand nombre. Réservation recommandée pour choisir sa place.
Itinéraire familial possible, sans stress
Samedi matin: théâtre à La Riche. Déjeuner simple aux Halles. Après-midi: dictée à l’université, pendant qu’un autre adulte accompagne les plus jeunes au marché voisin.
Fin d’après-midi: passage au Plessis pour la chasse aux trésors. Soirée: concert irlandais à Rochecorbon, avec un retour tôt si nécessaire. Dimanche: balade rive gauche, puis spectacle à Saint-Avertin.
Ce canevas tient en main et s’adapte au rythme de chacun. Il concilie activités en plein air, salle et gourmandise. De quoi signer un week-end dense et agréable.
Dernier repère utile: les sites des lieux proposent des pages de réservation en ligne. En cas d’imprévu, on y trouve les horaires actualisés et les accès PMR.