24 janvier 2026

MIAM] Découvrez Mensa et Potus : les deux nouvelles tables incontournables de la Rue du Commerce à Tours

Mensa & Potus, duo gourmand à Tours

Deux adresses réunies sous le même toit viennent d’animer la Rue du Commerce à Tours. Mensa pour la table de gastronomie, Potus pour l’esprit bar à vins et tapas. Un concept incontournable qui répond aux envies du midi comme aux dîners de découverte.

Mensa et Potus : nouvelles tables incontournables de la Rue du Commerce à Tours

Au cœur de l’hyper-centre, Mensa et Potus s’installent comme deux visages d’une même maison. La formule est claire et directe. D’un côté, une salle chic pour la cuisine de restaurant gastronomique. De l’autre, un bar à vins décontracté, pensé pour les planches soignées et les petites assiettes à partager. Les habitants de Tours y trouvent déjà une réponse à deux moments clés: un déjeuner efficace et un soir de fête entre amis.

L’offre confirme cette dualité. À midi, l’addition est maîtrisée avec un menu entrée-plat-dessert autour de 25€. Le soir, place à des compositions plus ambitieuses, entre 45€ et au-delà de 100€ selon le nombre de services et les accords. Le positionnement est net: démocratique au déjeuner, expérimental au dîner. En salle, l’accueil détaille chaque plat et guide sur les vins avec pédagogie.

Sur la carte, quelques plats signent l’identité de Mensa. Une raviole de foie gras nappée d’une émulsion au vin, fine et aérienne. Un canard confit au sirop d’érable qui joue la douceur contrôlée. Une association Saint-Jacques et lentilles qui mêle velouté et relief. Un œuf mollet frit noir, clin d’œil à la bistronomie malicieuse. À suivre, un maigre bien nacré, servi avec panais et poire flambée. Pour le sucré, un dessert au chocolat en plusieurs textures, réveillé par un sorbet passion. Et, chic détail d’antan, un trou normand à la pomme-livèche qui surprend par sa fraîcheur.

Chez Potus, la convivialité fait la loi. Les planches de fromages et charcuteries ouvrent le bal. Les recettes légumières, plus élaborées qu’elles n’y paraissent, plantent un décor généreux. Côté cave, la sélection est dense, commentée avec verve. Au moment des digestifs, l’équipe s’amuse à conseiller des flacons rares. Plusieurs clients évoquent “de vraies pépites” sorties au bon moment, sans esbroufe.

Lucie, qui travaille près de l’avenue de Grammont, a tenté un déjeuner express. “Service fluide, assiette nette, prix clair. Ça fait du bien à cet endroit de la ville.” Amine, caviste dans le Vieux-Tours, y est venu en soirée. “Les tapas sont généreux et la carte des vins tient la route. On sent une curiosité sincère dans la sélection.” Des retours qui confirment la montée en puissance de cette découverte locale.

Ce qu’il faut savoir tout de suite

Le positionnement vise large sans renoncer à l’exigence. L’adresse parle aux actifs du midi, aux gourmets du soir et aux groupes qui veulent alterner flûtes et fourchettes. La Rue du Commerce bénéficie de ce flux. Le passage s’étoffe, les vitrines voisines en profitent. Une dynamique de quartier qui séduit en ce début d’année.

  • Menu déjeuner à 25€ chez Mensa, pour une pause rapide et soignée.
  • Menu dès 45€ le soir, pour un parcours gastronomique complet.
  • Potus: tapas, planches, cocktails, vins commentés, digestifs rares.
  • Réservation conseillée en soirée et pour les groupes.
  • Service souriant, explications claires, ambiance maîtrisée.

En clair, deux salles, deux atmosphères, et une même promesse: offrir un repère incontournable et accessible aux gourmands de Tours.

Carte, prix et expériences: du midi efficace au grand soir

Chez Mensa, le midi va à l’essentiel. Trois temps nets, produits de saison, cuisson précise. Le rapport qualité-prix est son atout. Le soir, la partition s’allonge et la cuisine s’émancipe. Les sauces gagnent en profondeur, les associations se font plus audacieuses. Le même soin se retrouve dans le dressage, minimaliste mais lisible.

Exemple marquant: le menu en trois services à 45€. Raviole de foie gras, puis poisson délicat avec légumes d’hiver et touche fruitée flambée. Final tout chocolat en textures, contrepointé par le fruit de la passion. Ce crescendo séduit les amateurs de plats construits, sans lourdeur. Les portions sont justes, la gourmandise est là sans excès.

À Potus, le registre change. Place au partage et à la spontanéité. Planche mixte pour démarrer, puis petites assiettes légumières, croustillantes ou fondantes selon le jour. Les prix s’alignent sur la moyenne tourangelle des bars à vins à ambiance. La rotation des références au verre permet de varier sans s’engager sur une bouteille. Un bon moyen de cartographier la cave en douceur.

Accords mets-vins et services recommandés

Le service souffre rarement d’hésitation. Pour la raviole de foie gras, on conseille un blanc ample, légèrement boisé, ou un chenin sec à la tension maîtrisée. Sur le maigre et la poire flambée, un blanc plus vif souligne l’iode et évite l’écueil sucré. Au dessert chocolaté, un rancio, un vieux tawny ou un Maury animent la finale. Les amateurs de découvertes peuvent oser un cidre sec pointu ou un saké équilibré.

Le personnel incite à discuter. Sans jargon, les explications vont à l’essentiel. Un sommelier résume: “Mieux vaut un accord honnête qu’un grand vin mal placé.” Résultat: on goûte mieux, on comprend plus. Et l’on repart avec l’envie de revenir.

Espace Concept Prix moyens Exemples Pour qui Atouts
Mensa Table de gastronomie 25€ le midi, 45€+ le soir Raviole de foie gras, maigre, dessert chocolat Déjeuners soignés, dîners de découverte Dressage net, sauces précises, service pédagogique
Potus Bar à vins et tapas À la carte, ticket moyen modulable Planches, assiettes légumières, cocktails, digestifs Groupes, afterwork, avant ou après spectacle Sélection vivante, convivialité, quantité généreuse

Et la musique, dans tout ça? Présente mais discrète. On s’entend parler, on rit sans gêner la table voisine. Un détail précieux dans un centre-ville dense.

Ce duo de lieux offre une palette rare en centre-ville: du rapide bien fait au grand format du soir. C’est ce contraste qui en fait un repère incontournable pour varier les plaisirs sans changer d’adresse.

Hyper-centre en mouvement: l’effet d’entraînement sur la scène locale

La vague ne se limite pas à Rue du Commerce. Dans l’hyper-centre de Tours, les lignes bougent. Rue Colbert, la bonne table Chez Gaster a ajusté ses horaires et mis fin aux services du week-end, pour concilier rythme de salle et vie familiale. À deux pas, La Fabrique à Jus a tiré rideau, en attendant sa reprise annoncée par Sésame, l’adresse appréciée du site Mame, boulevard Preuilly.

Place de la Victoire, le patron du Chien Fou a lancé un troisième spot, confortant un esprit de quartier gourmand. Boulevard Heurteloup, Zeste Créatif a laissé parler la gourmandise avec des brunchs et goûters à volonté, créant une halte sucrée dominicale. Place Jean-Jaurès, le New Lita se métamorphose en pub chic, gage d’un soir plus british au cœur de la ville. Et sur l’avenue de Grammont, une table à tendance gastronomique remplace l’ex-Bistrio, confirmant l’ascension de l’axe.

Autre marqueur: la transformation du Bistrot des Belles Caves, près de l’Hôtel Goüin. Repris par l’équipe de L’Accalmie (et cédé par la famille Blot, désormais aux commandes de Tutu aux Halles), l’endroit a été repensé en deux espaces. Devant, un cadre pour le déjeuner et l’apéritif. Au fond, une salle plus au calme, avec terrasse pour les beaux jours. La scission accompagne les usages, comme chez Mensa et Potus.

Ce bouillonnement s’inscrit dans un contexte plus large. En 2024, la cérémonie du Guide Michelin s’est tenue au Palais des Congrès de Tours, braquant les projecteurs sur la destination. De jeunes chefs ont décroché leur première étoile avant 40 ans, dessinant une génération ambitieuse. Ce climat profite à toutes les nouvelles tables, y compris celles qui jouent la carte du bar à vins qualité.

Les voix du quartier

“On voit revenir les flâneurs en fin d’après-midi”, observe Maud, qui tient une boutique de décoration non loin de là. “Les clients nous demandent des recommandations pour l’apéro et le dîner.” Damien, salarié dans une librairie voisine, constate le même phénomène: “Les vendredis, il y a une vraie énergie. Les terrasses se remplissent, les trottoirs vivent.”

Lucie, notre fidèle témoin, a déjà ses habitudes. Midi chez Mensa quand la semaine s’accélère. Soirée chez Potus lorsque des amis passent en ville. “On reste dans le même lieu, on change d’ambiance. C’est pratique, on ne perd pas du temps à chercher.” Ce confort d’usage n’est pas anodin. Il fidélise et donne envie d’explorer d’autres adresses, au bénéfice de tout l’écosystème.

Le centre de Tours capitalise ainsi sur une offre variée, rythmée et accessible. L’ouverture de Mensa et Potus en est une illustration nette: la qualité attire, l’hospitalité retient, et le quartier gagne en vitalité durable.

Cuisine signature: créativité, produits et saison chez Mensa et Potus

La promesse de Mensa passe par une grammaire simple: peu d’éléments, une logique de goût, des cuissons ajustées. La raviole de foie gras dit déjà tout: richesse contrôlée, légèreté apportée par l’émulsion au vin, précision du bouillon. Le canard confit au sirop d’érable s’autorise une douceur, mais l’acidité d’un condiment ou la verdeur d’une herbe vient équilibrer. On cherche la clarté, on obtient l’émotion.

Le duo Saint-Jacques et lentilles illustre une autre méthode. La mer et la terre dialoguent par la texture. Le grain de la légumineuse porte la noix tout en respectant sa délicatesse. Rien d’ostentatoire, tout est question de point d’équilibre. Dans le même esprit, l’œuf mollet frit noir ajoute un croustillant téméraire autour d’un cœur coulant, comme un clin d’œil à une cuisine d’auteur décomplexée.

Le plat de maigre avec panais et poire flambée montre que la note sucrée, quand elle est tenue, peut rehausser l’iode plutôt que la masquer. La poire, brièvement flambée, n’apporte pas d’épaisseur envahissante. Elle joue la surprise, donne une ligne aromatique nouvelle. Le dessert au chocolat en plusieurs textures et le sorbet passion concluent avec relief: volume, fraîcheur, longueur.

Exemples de plats marquants et côté bar

Au bar Potus, les petites assiettes légumières font de l’œil aux curieux. Courge rôtie et tahini citronné. Champignons pickles et ricotta fouettée. Haricots beurrés aux herbes et amandes. Le tout côtoie des planches généreuses, avec des fromages de caractère et une charcuterie soignée. Le jeu est de naviguer entre textures et températures, sans lourdeur.

Pour les boissons, la carte s’autorise des pas de côté: blancs ligériens tendus, rouges plus ronds, bulles franches. Quelques références étrangères, choisies pour dialoguer avec la cuisine. Et, au moment de conclure, des digestifs précis, de ceux qu’on garde en mémoire. “On a envie de raconter le produit, pas de l’imposer”, glisse un serveur.

Mehdi, amateur éclairé, a retrouvé un vieux copain au comptoir. “On est passé de la poire flambée du plat à un eau-de-vie d’une finesse rare. On ne s’y attendait pas.” L’anecdote en dit long sur l’esprit de la maison: surprendre sans brusquer, cultiver la précision et la chaleur.

Dans un centre-ville friand d’adresses sincères, la signature Mensa/Potus tient par sa cohérence. Une plateforme de goûts, lissée par le service, portée par le détail. La créativité y sert la lisibilité, et non l’inverse. C’est ce qui fait revenir les convives.

Conseils pratiques et idées de sortie autour de Mensa et Potus

La Rue du Commerce est facile d’accès depuis le tram et les grands axes du centre. La réservation est recommandée le vendredi et le samedi soir, surtout si l’on vise le parcours gastronomique de Mensa. Pour un afterwork, arriver tôt chez Potus garantit une place au comptoir, où les échanges avec l’équipe valent le détour.

Pour composer une soirée complète, le quartier regorge d’idées. Un détour par l’Hôtel Goüin pour l’architecture, un passage dans le Vieux-Tours vers Place Plumereau, puis retour à table. Les jours de beaux temps, la déambulation prolonge la dégustation. Un rythme de ville qui prend tout son sens à deux pas des halles.

Itinéraires malins et repères utiles

Le duo Mensa/Potus se prête à plusieurs scénarios. Midi pressé, apéro prolongé, grand soir. En semaine, la quiétude profite à la conversation. Le week-end, l’effervescence donne du relief. Pourquoi ne pas tester les deux visages sur un même créneau, pour capter toute l’âme du lieu?

  1. Commencer par un verre chez Potus (blanc ligérien tendu), une assiette légumière à partager.
  2. Poursuivre chez Mensa avec le menu en 3 temps à 45€, centré sur poisson et dessert en textures.
  3. Conclure par un digestif conseillé au comptoir, pour une découverte finale.

Les soirs d’événement en centre-ville, attention aux temps de trajet à pied. Bonne nouvelle: les distances sont courtes et les rues piétonnes plaisantes. Peu de villes offrent une telle concentration d’adresses de gastronomie, bars et lieux culturels sur un périmètre aussi réduit.

Avec ce duo, la scène culinaire locale gagne un pivot clair. Les voisins, eux, y voient une locomotive douce pour l’animation. Il suffit d’un rendez-vous bien choisi pour faire de cette adresse un repère durable et, pour beaucoup, déjà incontournable.

Antoine.76

Journaliste passionné de 42 ans, je parcours le monde pour raconter les histoires qui l’animent. Curieux, rigoureux et toujours en quête de vérité, j’aime donner la parole à celles et ceux qu’on entend rarement. La transmission et l’information sont au cœur de mon engagement quotidien.

Voir tous les articles de Antoine.76 →